jeudi, 30 avril 2009

Bach, Vercors et la mer

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(Je voulais parler du jeu des acteurs, tous parfaits, mais je n'ai pas vu d'acteurs, seulement Jeanne, son grand-père et Werner.Je vous en parlerai autrement.)

Ce soir (ou hier soir suivant quand vous lirez) il y avait sur France 3 Le silence de la mer, téléfilm basé sur une nouvelle de Vercors. En fait on y retrouve plus précisèment deux nouvelles: celle dont le film porte le titre et une autre dont j'ai oublié le nom... (et qui après vérification est:Ce jour-là)

L'année dernière cette adaptation était déjà passée, mais je n'avais pas pu la regarder. J'avais donc lu le livre... Cette nouvelle et toutes les autres. Je me souviens de l'émotion que j'ai ressenti en le lisant, de mon coeur serré du début à la fin, oscillant entre espoir et résignation. Imaginant chaque regard et chaque mot prononcé ou non entre Jeanne et Werner.

L'histoire?

 

"En 1941, en pleine guerre, un jeune soldat allemand, Werner Von Ebrennac, vient s’installer chez un homme et sa nièce. Son arrivée se fait dans un silence insoutenable et à travers un malaise fou. Mais « Dieu merci, il a l’air convenable ». C’est un jeune homme poli qui parle constamment, sans jamais obtenir de réponses, sans jamais même en attendre. Il semble vivre seul dans un monde de statues.

Le jeune Werner prend l’habitude, durant l’hiver, de venir se chauffer au feu de foyer, où il égaye son soliloque. Les relations de l’Allemagne et de la France est son sujet le plus fréquent. Il parle d’art, de littérature et de musique, puisqu’il est lui-même France pour pouvoir y apporter quelque chose, mais aussi pour pouvoir y prendre en échange. Un peu à chaque soir, ce sont ses idées que l’on entend dans la maison française. Et les soirées se terminent toujours de la même manière : « Je vous souhaite une bonne nuit ».

Un beau jour, Werner apprend à ses hôtes qu’il ira passer ses deux semaines de permission à Paris, où des amis l’attendent. À son retour, il met une semaine avant d’adresser la parole à ses hôtes. Un soir, alors que durant la journée il a croisé le vieil homme, il descend lourdement voir celui-ci et sa nièce. Il leur demande d’oublier tout ce qu’il a pu dire durant les six derniers mois et expose les plans des Allemands contre la France avant de quitter définitivement la maison."


Le téléfilm a quelques différences, ténues, d'avec la nouvelle, mais qu'importe.

Sans exagérer, je crois que c'est l'un des plus beaux films que j'ai vu. J'en ai vu pourtant, de toutes sortes, de toutes périodes, sur des sujets très variés. Mais lui est particulier.

Pour cette non-histoire d'amour si forte et déchirante, pour le contexte, pour le contraste entre l'occupant et l'occupé, pour les regards baissés et les non-dits, pour le courage et le silence de beaucoup.

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Qu'il est droit et beau dans son uniforme allemand, probablement le seul à donner de l'allure à cet uniforme vert de gris synonyme de trop d'horreur. Beau de droiture et de sincérité, plein de respect, mais aussi d'espoir. Il a le regard de celui qui ne vient pas détruire, qui n'est pas en terrain conquis, un regard pur de toute haine. Un homme dont on ne sait rien au fond, à part qu'il aime la France, et l'allemagne, la musique et les livres, qu'il est militaire de tradition mais pas de vocation, qu'il croit au rapprochement des peuples et à une vraie fraternité... En somme un homme sensé et sensible, dont le regard bleu froid dénote aussi une forte autorité, une présence. Il se dévoile, et on apprend un peu plus de lui chaque soir dans la maison de Jeanne. Je crois qu'il est pour moi l'un des personnages les plus touchants, et je pense que si j'avais été dans cette situation, avec cet homme, comme Jeanne mon coeur aurait abdiqué en silence, mais sans détour. Parce qu'il était allemand, mais pas nazi.

Jeanne et son silence obstiné, ancrée dans son refus de l'occupation, dans sa rebellion discrète et profonde. Son grand-père (ou son oncle dans le livre) un homme bienveillant, patriote convaincu, qui déteste offenser un homme, fût-il un ennemi. Les trois personnages principaux sont riches de force, de dignité et de présence. Ils ne sont ni trop là, ni pas assez, à leur place. Des forces tranquilles prêtes à éclater à la prochaine secousse violente. Et les coeurs forcément dévastés par la guerre terrible qui s'est engagée.

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Le livre me touche, le film aussi. Il réunit tant de choses que j'aime ou dont je me soucie. La seconde guerre mondiale, bien-sûr, sujet familial, suite à la déportation de mon grand-père et de son frère. La résistance, le risque, et la capture. Mais aussi la droiture de certains, qui montre que les allemands n'étaient pas tous nazis. Et l'allemand, une langue que j'ai appris dès la sixième. Une langue dure, mais qui peut être très belle. Cette langue que je ne parle plus, mais que je voudrais réapprendre parce qu'elle évoque un pays riche de culture et de beauté.

J'ai un point commun avec Jeanne et Werner: j'aime Bach. Je ne connais pas très bien, mais j'aime ses mélodies, ce que je connais, qui a, à mes yeux, quelque chose de céleste. J'ai longtemps écouté Chopin, mais très vite mon horizon s'assombrissait. Bach me fait varier de la joie à la nostalgie, jamais trop tristement. Bach est un contre-poison aux jours trop sombres, une façon d'entendre le chant des oiseaux dans le secret de ma chambre.

Le silence de la mer, c'est un tout, mélange de réalité brutale et fiction brûlante, de Prélude de Bach et d'explosion de dynamite, d'amour passioné et d'amour tu, de dignité et de respect mutuel.

Je dois vous avouer que Werner Von Ebrennac a pris mon coeur pendant ce film. Mais je sais, comme Jeanne, que le front de l'est c'est comme le bout du monde, on n'en revient sûrement pas.

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Bonne soirée/journée!

 

 

mardi, 28 avril 2009

Mes couples préférés du petit écran

Top 10 trouvé chez Mademoiselle V et Rory (entre autres)



10. Michael et Sara (Prison Break)

Parce que je trouve qu'ils se complètent, Michael devient complètement dingue d'elle, jusqu'à la venger. Et puis bon... Michael Scoffield, ce nom suffit à justifier tout... Et puis ils ont un amour à la base interdit... et rien que ça... ça me rend dingue =)

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9. Casey et Cappie (Greek) 

Cappie est le mec le plus stupide, le plus bourré de la série, pas le plus beau... mais il me fait mourir de rire, et il adore Casey. Elle est son premier amour, il est le sien, et même séparé on ressent l'attirance entre eux, leur attachement, comme quelque chose d'indéfectible même quand ils font semblant que tout est définitivement passé.

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8. Rebecca et Cappie (Greek) 

Parce que là je ne peux pas choisir. J'adore Cappie, et j'adore Rebecca, elle est insupportable, une enfant gâtée, mais surtout une enfant négligée par son cher Papa. Elle est très belle, et très amoureuse de Cappie, ils s'amusent, ils s'aiment. Et si j'aime beaucoup Casey, j'imagine Cappie avec Rebecca.

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7. Brooke et Owen (Les frères Scott) 

Owen est tout à fait mon genre. Adorable, serviable, un peu le sauveur de ces dames, et un passé un peu flou et sombre (c'est un ancien alcoolique qui est aux A.A.). Brooke est drôle, pimpante et très fidèle en amitié. C'est un de mes personnages préférés, même si j'aime bien Peyton que je trouve cependant atrocement déprimante, et puis son histoire avec Lucas est trop... trop à mon goût. BREF. Pour moi Brooke et Owen c'était évident, mais apparemment pas pour les scénaristes...

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6. Ryan et Taylor (Newport Beach) 

Ryan n'est pas mon préféré, mais j'adore définitivement Taylor la cinglée. Elle est complètement barrée, névrosée, mais gentille, elle me fait rire, et son idylle avec Ryan est ma préférée. Je n'aime pas Marissa, j'adore Seth et Summer (le couple génial) mais Ryan et Taylor c'est comme l'alliance entre la lune raisonnable et le soleil fêlé, j'adore. J'ai toujours aimé les contrastes, les mélanges, les gens différents qui s'assemblent. Et là j'aime.

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5. Rory et Logan (Gilmore Girls) 

Ce n'est pas une nouveauté... j'adore Logan. Il est espiègle, arrogant, pas toujours très droit au début, mais... mon dieu que je l'aime. Un faux mauvais garçon qui tombe amoureux d'une fille brillante et drôle, un peu farfelue, ils sont beaux ensembles, ce n'est pas facile au début entre eux, mais j'adore les voir au renouvellement de voeux des grands-parents de Rory. 

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4. Pacey et Joey (Dawson)

Bien entendu. Pacey le vrai gentil, un peu bourru au grand coeur. Le vrai mec. Comparé à Dawson le torturé et chiantissime (pardon pour les fans). Non Pacey et Joey c'est une évidence, surtout depuis leur été sur le bâteau, au large, leur complicité, leur histoire pendant le séjour à la montagne avec le lycée. Tout ça mène à une évidence: Joey et Pacey "c'était écrit". Il n'y a pas d'explications... tout le monde sait!

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3. Nate et Vanessa/ Chuck et Blair (Gossip Girl)

Je n'ai pas pu choisir entre Blair et Chuck qui s'aiment, se suivent tout en se détruisant et Nate et Vanessa, V. qui réveille un peu la personnalité de Nate, et Nate qui n'est pas à l'ombre de sa copine, qui trouve enfin quelqu'un qui soit posé. Blair et Chuck c'est l'explosion, l'amour renié. C'est beau. Nate et Vanessa pour moi c'est l'amour moins spectaculaire, certes, mais pas plat, pas comme Serena et Dan (qui pour moi n'ont plus rien à faire ensemble, et Serena devrait un peu se dévergonder, disons qu'elle étouffe trop ce côté un peu dingue qu'elle a, qu'on voit bien quand elle fait la séance photo avec Blair dans la saison 1, elle a trop peur de retomber dans ses excès passés, BREF). Donc pour moi c'est Nate et Vanessa tout autant que Chuck et Blair, pour des milliers de raisons différentes.

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2. Monica et Chandler (Friends)

Parce qu'ils sont tarés tous les deux qu'ils sont drôles, et que dans les tests facebook je suis Monica la névrosée marrante, haha (J'aime bien les tests FB même si c'est nul). Donc ils ne font rien comme les autres, tout en faisant les mêmes choses. Ils me font toujours rire, ils sont toujours ceux que j'aime. Même si j'aime beaucoup Rachel, j'aime beaucoup moins Ross (même s'il me fait rire). Bref on ne discute pas, ce sera Monica et Chandler.

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1. Comme Mademoiselle V, il y a aussi pour moi Billy et Ally (Ally McBeal) 

Parce que c'est si compliqué, si contrecarré, et pourtant si évident. Parce que je déteste Georgia, que j'aime le côté complètement marteau d'Ally, sa façon de voir Al Green chanter dans son salon, d'avoir une tête de canard, de danser dans les toilettes du cabinet d'avocats où elle travaille. Parce que Billy est beau, que j'aime son caractère, et que je pense qu'il n'aurait pas dû épouser cette Georgia. C'est tout. Et que forcément l'épisode où il disparaît... j'ai pleuré, bien trop pleuré.

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Ceci dit le classement n'en est pas un, j'ai mis des chiffres de 1 à 10 parce qu'il fallait, mais je n'arrive pas à trouver un ordre parfait. Je les aime tous, c'est tout.

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Bisouss Bisouss!

PS: Vous avez peut-être remarqué mon goût pour les personnages un peu (ou complètement) cinglés? Je crois que c'est parce que je me retrouve en eux, ils me plaisent =)

lundi, 27 avril 2009

Happy B-Day

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Joyeux Anniversaire ma chère chère chère Copine. On repart pour une année de fou-rires, de discussions sérieuses (oui quand même^^), de confidences, et on commence une année de bonnes nouvelles, de réussites, de succès et surtout d'espoirs réalisés. Tu espères le meilleur en te préparant au pire, je t'espère le meilleur aussi!

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24 ans c'est un beau nombre, pair, tu sais ma passion des chiffres et nombres pairs, de tout ce qui marche par deux, et donc j'ai envie de te dire que 24/2=12 12/2=6 6/2=3, Je sais tu t'en fous mais ça c'est mon esprit plein de TOC et un peu dingue qui me demande de l'écrire. Donc Mary joyeux anniversaire, Joyeux 12x2 ans, 4x6 ans et 8x3 ans.

J'espère que cette journée te plaira, et puis je suis contente de prévoir cet été deux choses super avec toi, on va s'amuser, ça va être génial.

Je suis heureuse aussi d'avoir passé cette année avec toi, même si ça n'a pas été toujours facile pour toi, ou pour moi, que ce n'est pas non plus une année magique, mais au fond, qu'est-ce qu'on s'en fout!

L'important étant d'être bien entourée, je crois que pour nous...c 'est chose faite! 

Je t'aime Poulette! (j'avais envie de l'écrire^^) 

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Ta Clotilde, de 10,5x2 ans. (c'est presque un chiffre pair... mon cerveau fait des entorses au règlement)

Bisousssss

vendredi, 24 avril 2009

What if we talk about fashion?

Tagguée par Rory, je m'exécute!


Votre tissu préféré ? J'aime la soie, c'est doux et léger. (mais je n'ai quasiment rien en soie), le lin blanc. Et le cuir pour les chaussures et sacs.

Votre couleur préférée? Je porte pas mal de bleu, ça va avec mes yeux, mes lunettes et ma peau. Tout ce qui est pastel me va, puisque je suis blonde à la peau de blonde, mais j'aime particulièrement le rose, et le vert. Et le bleu. Ceci dit mes couleurs préférées, celles que j'aime porter, n'en sont pas... le noir (chaussures surtout) et le blanc. J'adore le blanc. C'est un ton... léger, beau, angélique. J'adore le blanc.

Le style que vous détestez le plus ? Je ne supporte pas le style gothique... enfin je ne supporte pas est un grand mot, je ne mets pas à vomir quand je vois quelqu'un de ce style... non en fait, ça me fait bizarre, c'est triste, très très triste, et parfois violent... et ça me déprime en fait. Bon disons aussi que mon collège/lycée abritait tous les styles et que les gothiques que j'ai pû  rencontrer étaient attirés par le satanisme, tout ce qui était franchement morbide et c'est un peu... tout mon contraire, je me souviens d'un qui me faisait vraiment peur. (Bon il était à fond culte sataniste, il disait que Satan l'habitait, et moi du haut de mes 12 ans... je sentais bien qu'un monde nous séparait) BREF, je parle trop.

Votre photographe de mode favori ? Je ne m'y connais pas assez, alors je cite juste René Gruau, que j'aime beaucoup, ses dessins me plaisent quasiment toujours, je vous en met quelques uns:

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Votre mannequin préférée ? J'ai le droit de dire que je n'aime pas trop les mannequins? En fait je me souviens d'une que j'avais bien aimé, parce que sur les photos du défilé elle... souriait... chose rare! Et puis je ne regarde pas les défilés, ni même les mannequins... Et surtout pas Kate Moss.

Votre chausseur fétiche ? André. Ah oui ce n'est pas de la grande chaussure, mais c'est à peu près dans mes prix, et j'aime souvent leurs modèles. J'aime bien les escarpins Louboutin, parce qu'ils ont la forme(au niveau de la cambrure) dont je rêvais petite. Après, je n'ai pas de chausseur fétiche... Est mon chausseur fétiche celui qui me propose des chaussures que j'aime. Il y en a donc trop.

Votre bijoutier fétiche ? Alors là... Je suis tellement bijoux que j'en achète des bas de gammes, mais qui me plaisent. Et pour les vrais de vrais, les bijoux qu'on garde... ils viennent de plusieurs endroits, ils sont beaux et je les aime, c'est tout ce qui compte... Mais mes bijoux préférés... les boucles d'oreilles pendantes, les bagues, et les bracelets. Et les colliers... HAHA tous quoi.

Votre accessoire préféré ? Les foulards. J'en ai des fins, des épais, des qui glissent comme de la soie, des en coton, des à pois et des unis. J'aime beaucoup les foulards/châles/écharpes

Le sac idéal ? Un sac qui me plaît. Souvent grand, profond, original. Je n'ai pas un sac précis en tête, je marche au coup de coeur.

Le designer le plus intemporel ? Alors là... aucune idée... je ne m'y connais pas du tout en designer, j'ai de vagues notions mais je ne sais pas trop...

La décennie que vous préférez. J'aime beaucoup les années 50, pour les robes cintrées et évasées, les petits chemisiers, le côté pin-up. J'aime aussi assez les années 60,  j'aime beaucoup aussi les années 1900 et les robes du premier empire.
(J'adore la tenue d'Ava Gardner là)
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(Sur cette photo elles font un peu la tronche, mais j'aime la taille haute et le chemisier à col très haut. Je trouve ça très élégant... mais je me vois mal débarquer en cours comme ça haha)

Vos modèles dans la vie réelle? Je n'en ai pas.


Vos modèles dans la vie people ? Je n'en ai pas. J'aime beaucoup les tenues de Blair et Serena (je trouve parfois les tenues de Blair trop strictes et les tenues de Serena trop courtes haha), Brooke aussi dans One Tree Hill, Audrey Hepburn, et d'autres, mais aucune n'est mon modèle.

La tenue que vous préférez pour un homme? Comme Rory les hommes en costumes me plaisent beaucoup. J'ai un faible pour le complet veston (peut-être est-ce dû à mon grand-père qui aimait énormément ça...) je trouve ça très classe (bon sur Brad Pitt... FORCEMENT). Sinon pour tous les jours, un jean+chemise/polo, je dis mille fois oui. (Avec des chaussures fines, baskets ou non, mais fines). Et j'aime les cravates, et les foulards aussi, qui font un jabot un peu.

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(Dans Et au milieu coule une rivière, un de mes films préférés)

La tenue que vous préférez pour une femme? Il y en a beaucoup. Tout dépend de la femme, de son style. Non là, la réponse serait trop vaste et longue^^

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La ville la plus "fashion"? New-York i guess, Paris et Londres, peut-être aussi une ou deux ville d'Italie. Je ne suis pas assez fine connaisseuse^^



Votre film de mode préféré? Le Diable s'habille en Prada, j'adore ses tenues, comme dit Rory Diamants sur canapé aussi... et même si ce n'est plus d'actualité... My Fair Lady... sa robe blanche et noire... quelle beauté!

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La faute de goût pour laquelle vous avez le plus d’indulgence ? Le trop-plein de couleurs vives. Au fond ça reste assez gai!

La faute de goût pour laquelle vous avez le moins d’indulgence ? L'association jean trop moulant+veste trop moulante+top trop moulant+talons trop hauts+string qui dépasse, j'ai un peu du mal. Chez nous on appelle ça être une cagole... Mais même pour ça je crois que je resterai indulgente... je ne suis pas Anna Wintour ou un quelconque gourou de la mode pour incendier les autres.

Votre devise fashion? Le bon goût n'a pas d'âge. Et la mode est un bon serviteur mais un mauvais maître. (proverbe détournée héhé)

Je taggue Mary, La Petite Zou et Pomme si elles veulent!

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Bonne journée!

mercredi, 22 avril 2009

Juste en passant

Je referai une vraie note, promis, mais là j'ai pas la tête à ça, je ne sais pas quoi dire, ou par où commencer, mais là je dois vous dire que j'aime Pénélope, de tout mon coeur -elle ne le sait pas- parce que j'aime son humour. Et qu'il faut que vous lisiez ça. (la note du 22 avril 2009) 

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Je suis peut-être un peu râleuse en ce moment, mais si je ne lis plus la presse féminine depuis un petit moment (attention, roulement de tambour, depuis un mois! YOUHOU APPLAUDISSEZ!) c'est bien pour ça: ils nous prennent pour des quiches (ça je le savais) mais c'est officiel au delà du 38 on frôle l'indécence en surcharge pondérale. Et bien qu'ils aillent se faire voir (restons polie) chez les grecs. Chez Elle ils m'emmerdent. 

Promis je reviens avec une vraie note et de vrais commentaires chez vous!

J'ai deux anniversaires ce week-end, un cadeau qui n'arrive pas pour ledit anniversaire de ma chère Mary (et ça me fait enrager), je vais faire des macarons aux framboises, des cupcakes de deux sortes, j'ai acheté du tissu vert (que je trouve très joli) pour me refaire une jupe et j'ai passé un week-end génial avec les jeunes les plus dingues du pays, et de bons fou-rires. J'espère faire avec eux la descente de l'Ardèche!

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Bref à très vite!

Je vous embrasse!

 

jeudi, 16 avril 2009

Lubie

Depuis quelques temps (quelques semaines je dirais) j'ai une lubie qui revient...


Je veux un lapin nain. 

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En fait je pense à l'année prochaine, si je réussis le concours, je serais dans une autre ville, sans mes parents, mes frères-soeurs, ma nièce et... mes deux chats et mon chien.

Eh bien oui, soyons honnêtes ils me manqueront aussi mes êtres à poils blancs, noirs, roux, longs ou courts. 

Donc je veux un lapin nain. Nain parce que les grands lapins ont une fâcheuse tendance à me faire peur. J'en ai gardé un cet été, celui d'une amie, lapin tout sauf sociable. Pour le nourrir je mettais des gants de jardinage bien épais, j'ouvrais la porte de la cage avec précaution, je saisissais plus vite que l'éclair la gamelle, refermait la cage. Même processus pour remettre la gamelle pleine. Evidemment au passage la coupe d'eau se renversait toujours de moitié. 

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J'avais peur de ce lapin agresseur qui bondissait d'un coup en avant pour mordre mes gants (et donc accessoirement mes doigts... ). J'aurais pû porter plainte pour coups et blessures!

Bon bien sûr il y a un certain coût (cage, plus premiers achats, plus nourriture, plus nécessaire pour la cage, plus le lapin lui même, plus le vétérinaire) Mais je vous avoue que je caresse l'espoir d'avoir malgré tout une boule de poil l'année prochaine, qui viendrait s'allonger sur ma couette, qui regarderait la télé avec ma cousine et moi-même (oui dans l'idéal du scénario, ma cousine et moi-même aurions réussi dans la même ville, la meilleure étant Lyon^^)

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Autre lubie... vendredi je vais acheter du tissu pour me refaire une jupe. Quel tissu conseillerez-vous pour avoir un tomber comme ça (première jupe à gauche):

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J'hésite entre un tissu jaune pâle, un tissu rouge, un tissu noir, ou un blanc... un avis? 

Et enfin je veux absolument voir Rachel se marie et OSS117: Rio ne répond plus, entre émotion et hilarité (oui je connais déjà la bande annonce de OSS117 par coeur... c'est pathétique mais j'adore!), mon coeur balance! 

Enfin mardi prochain, il y a Toy Story 2 sur la 1, Yiiihaa... ah hum. Disons que dans les Disney récents, en image de synthèse et tout le blabla, ce que je préfère, c'est l'humour. Et comme tout le monde sait que le rire est salvateur, je veux rire, rire et re-rire.

J'ai aussi emprunté à la bibliothèque Un mariage en décembre de Anita Shreve, 

Dans les paysages enneigés du Massachusetts, un huis clos intense et envoûtant autour de sept amis réunis après plus de vingt ans. Une variation subtile et poignante sur les rendez-vous manqués, la difficulté de tout recommencer et les affres de la création, sublimée par l'attention extrême d'Anita Shreve aux moindres frémissements de l'âme humaine. Pour célébrer leur mariage, Bill et Bridget ont décidé de rassembler leur ancien groupe d'amis. Un moyen de rattraper le temps, alors que les jours de Bridget sont comptés. Que rêvaient-ils d'être et que sont-ils tous devenus ? Vingt ans après, quels secrets brûlent-ils de dévoiler ou voudraient-ils garder enfouis ? Entre passions inavouées, drames refoulés, culpabilité et pardon, tous vont devoir affronter les blessures et les vérités qui les hantent depuis tant d'années.


On verra ce que ça donne... j'ai un peu peur de pleurer souvent! 

Et je compte aussi lire De Grandes Espérances de Dickens, vous l'avez lu? Votre avis? 


Bonne journée, je vous embrasse!

 

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Ah oui, j'ai décidé de mettre des actrices différentes. Ça ne veut pas dire qu'il n'y aura plus Blake Lively, mais il y en aura d'autres aussi, parce que je ne suis pas Blake,  ni Katherine, ni aucune autre, et j'ai envie de varier les plaisirs!

Bye bye!

dimanche, 12 avril 2009

Pâques

Oui nous sommes le jour de Pâques, le jour des cloches, du chocolat mais pas que... Comme ce jour est important pour nous (comprenez les gens qui partagent les mêmes "convictions" que moi et moi-même) je me suis mis en tête de le fêter à ma façon. C'est la première fois que je vais m'occuper de 3 ou 4 enfant qui ont entre 1 et 3 ans. Au programme pâte à sel (nature et colorée) et cupcakes. Mais comme ils n'en mangeront probablement qu'un chacun, j'en ai fait plus pour que les grands puissent en profiter, photo?

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Ils n'ont pas la forme des cupcakes puisque je les ai fait dans un moule à cannelés.

J'en suis plutôt fière, et il paraît qu'ils sont bons.

J'ai complété mon samedi en terminant, ENFIN ma jupe, commencée en juin dernier, stoppée quand j'ai appris mon échec, à ce moment là je ne voulais plus vraiment la terminer. Mais comme quoi c'est agréable de finir ce qu'on a commencé! J'avais pris un tissu assez grossier (coton premier prix d'un bleu pervenche, couleur dont je ne suis pas familière) pour ne pas regretter si jamais je la ratais. C'était ma première jupe, et bien entendu elle allait essuyer les plâtres. Je suis assez contente de moi, parce qu'elle n'est pas trop ratée, et puis j'ai cousu toute seule comme une grande ma ceinture en élastique, même pas eu besoin d'appeler Mamie à la rescousse! (Mamie est une experte couture/tricot/cuisine, de vraies mains de fée)

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Je suis donc rassurée! Je vais peut-être acheter un tissu plus fluide, plus beau et qui sera plus lumineux! A la base c'est une jupe cercle, taille haute (mais j'ai un peu foiré sur la taille haute) type un peu année 50.

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C'est en lisant Pomme et Rory (entre autres) que j'ai eu envie de la finir et de me lancer un peu plus dans la couture! Et c'est bien ce que je pensais: j'adore faire quelque chose de mes dix doigts: écrire, dessiner, cuisiner, coudre, bricoler, j'aime tout ça! 

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Et j'ai aussi trouvé la maison de mes rêves: regardez les pubs Bonne Maman, avec les deux petits roux: on devine une grande maison, j'imagine un grand jardin, le hall peint en framboise, et je prends les enfants de la pub avec! Je sais que ce ne sont que des rêves, mais j'aime m'imaginer des tonnes de choses, qu'elles soient possibles ou pas! 


Fin de ce petit petit petit article,

je vous embrasse et vous souhaite un très joyeux dimanche de Pâques! (un des plus beaux jours de l'année pour moi)

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mercredi, 08 avril 2009

Un sac de noeuds.

Il y a des jours où vous vous levez et vous savez presque tout de suite que ce sera une journée nouée. Pleine de complications. Complications internes s'entend. Et qui dit complications internes dit secrètes. Elles se traduisent par une tension dans la voix, une façon un peu sèche de répondre ou le silence. Parfois ce sont de longs soupirs ou des regards perdus dans le vague. 

Enfin bref ce sont des jours embrouillés. Vous ne savez plus très bien qui vous êtes et quelle description on ferait de vous dans un livre. C'est un jeu que j'ai depuis petite. Je m'amuse à imaginer la description littéraire de ceux qui m'entourent, des proches comme de ceux que je peux croiser en ville. J'essaie souvent de décrire une fille dont l'apparence me rebute un peu de façon élogieuse. Idem pour les garçons. Et quand ça va, et quand ça ne va pas, j'imagine quelle description serait faite de moi. Ce que dirait un auteur, quelle qualités il évoquerait et quels défauts il soulignerait. S'il verrait ce que je vois et s'il éclairerait ce que je ne comprend pas.

Dans ma préparation à l'oral on nous pose les questions suivantes "Qui êtes-vous?" "Quels sont vos défauts et vos qualités?" "Comment vous décririez-vous?" Et ce de façon quotidienne. Que répondre à ça?

Je suis optimiste, gaie, toujours en forme. Mais non en fait, pas toujours. Comment je réagis à l'échec? Je ne saute pas de joie, je ne minimise pas, je ne néglige pas la douleur d'un échec (Si vous avez passé, par exemple, un concours, et que vous avez échoué, en étant proche du but, vous devinez ce que l'échec a pu soulever en moi...). Mais je ne reste pas à l'échec. Sinon je meurs. J'essaie d'être simple dans mes idées, dans mes attitudes. J'essaie d'être droite, et surtout tendre. Pas molle. Tendre. Mais ce que ça peut être dur de ne pas critiquer à tout va, ce que ça peut-être difficile de ne pas juger, de ne pas se moquer. Il y a des jours où je me perds entre mon désir de me taire quand il faut et ma vieille habitude d'ouvrir les lèvres quand il ne faudrait pas. 

Je ne dis que très rarement "ça ne va pas". Et encore c'est parce qu'on a insisté. Ce n'est pas par orgueil ou envie d'être celle qui va toujours bien. C'est juste que je suis habituée à écouter les autres. Ça ne me pèse pas, j'aime écouter mes amis, mes proches. Il n'y a que ma pauvre mère qui essuie toutes mes questions quotidiennes, mes doutes et bien sûr mes chagrins. Pour le reste c'est une habitude. J'ai réalise que je n'avais pas, en 3 ans de lycée, dit réellement une seule fois "ça ne va pas" à mes amies. Pas par manque de confiance. Simplement je n'y pensais pas.

Hier a été une journée de sac de noeuds. De questions essentielles auxquelles je ne trouvais pas de réponse. Et puis souffrir de ne pas savoir si on voit en moi la personne que je suis. Est-ce que les gens dépassent vraiment leur première impression? Est-ce qu'ils s'intéressent à la personne que je suis? Imparfaite, complexe quand il ne faut pas, bavarde mais pas sur tout, qui essaie d'allier la douceur et le caractère, qui chute bien souvent parce qu'elle n'est qu'une humaine avec tout ce que cela comporte de travers et de bonnes choses... 

Je n'ai pas l'habitude d'écrire des notes aussi centrées sur moi. Je n'aime pas les écrire. Je me sens bête de penser ça. Et pourtant c'est bien là. Je me demande parfois si les gens savent qui je suis vraiment. On me présent parfois comme quelqu'un de gaie, de gentil, d'amusant, souriant. C'est comme ça, je suis comme ça. Mais j'ai parfois eu le sentiment qu'on voulait gommer mon caractère, mes éclats de voix, ma façon de parler de manière un peu "emportée" des choses qui me tiennent à coeur, mon optimisme aussi. On m'a dit naïve, grande gueule, trop gentille, rigide, à l'écoute, trop bavarde, intéressante, curieuse, "mignonne", un peu débile. Et dans tout ce mélange, certains visent juste et d'autres se trompent justement là où je pensais qu'ils se tromperaient. Parce que je ne faisais pas de grandes vagues, simplement parce que ce n'est pas dans ma nature de tout emballer dans un sac et jeter sans bien observer avant ce qu'il faut jeter et ce qu'il faut garder, pour ça on m'a pensée moins entière que d'autres, moins accrocheuse. Et au fond je crois que mon sac de noeud ne crie qu'une seule chose: On peut être doux et fort à la fois. Trop doux et trop dur à la fois. Calme et tempêtueux. Bruyant mais silencieux. Je ne suis pas mieux que les autres, différente à ma façon, pas pire non plus. Mais hier j'avais juste envie de dire : Quoi qu'en disent les méconnaisseurs, ou les amateurs de clichés, Je suis moi. L'ombre de personne et surtout pas de moi-même. 

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Excusez cette petite note étrange et un brin revendicatrice. Mais pour une fois, depuis si longtemps, j'en avais besoin. Le dire quelque part.

 

Je vous embrasse!

lundi, 06 avril 2009

Je me meurs de rire

Je me suis fait une coloration ce week-end (enfin Mary me l'a faite^^ ) et je suis... Caffe Latte comme l'emballage l'indique. C'est à dire châtain avec des reflets dorés. C'est joli. Je voulais essayer une fois dans ma vie ce que ça fait d'avoir les cheveux foncés. J'aime les cheveux bruns, noirs, foncés. Mais... je suis une vraie blonde. J'ai l'impression qu'on m'a polie (comme du verre poli) ça me va plutôt bien pourtant,ça fait ressortir mes yeux, mais... j'aime trop le blond. Donc j'ai eu la bonne idée de choisir une coloration sans ammoniaque, ce qui veut dire: pas d'effet racine et une couleur qui s'estompe en quelques semaines. C'est parfait!

Et puis je suis aussi contente parce que je vais m'occuper d'enfants dès dimanche prochain, un dimanche sur quatre. Ils ont entre 1 an et demi et 3 ans, il y en aura quatre je pense, et j'avoue que j'ai hâte. J'ai déjà préparé de la pâte à sel, de la "nature", une coloré dans les oranges et une dans les jaunes. On verra ce qu'on peut en tirer!

J'ai aussi reçu un bon de réduction pour un sit de VPC, et j'ai repéré quelques jupes toutes simples mais très mignonnes et un ou deux hauts jolis, je chercher aussi un pantalon extra-large. Le genre de pantalon dont on dirait une longue jupe. Bref je prévois l'été!

Je vais partir à Orléans quelques jours avec mes parents pour retrouver ma famille là-bas. Enfin, j'espère! C'est l'inconvénient d'avoir une grande maison de famille pour environ 200 personnes (du plus petit au plus grand). Je vous parle de cousins issus de germain hein. De ce côté là je n'ai que 6 cousins germains. Donc entre cousins éloignés nous nous partageons cette grande maison, et il arrive que lorsqu'on veut venir elle soit déjà prise! Enfin espérons que ça marchera cette fois-ci!

Et puis ma grande nouvelle c'est qu'Hubert Bonnisseur de la Bath revient. Comment vous ne connaissez pas? Eh bien... en réfléchissant, si vous regardez ça, ça vous parlera peut-être:

 

Un petit extrait?

 

Je suis dingue de son humour moche et bête. Son racisme ignorant et pas méchant, son machisme, sa bêtise, son rire stupide, son ignorance du monde extérieur. Il me fait mourir de rire! Certains restent insensibles à son humour (Ma soeur entre autres, et pourtant nous rions souvent des mêmes choses^^). Mais j'ai des amis qui en sont dingues. Dès qu'on se voit l'un de nous glisse une réplique (le plus souvent c'est le "Ah? J'ignorais!" que Jean Dujardin répète sans cesse dans le premier Opus).

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J'aime James Bond, surtout les vieux. Lesdits amis m'en ont passé tout un fourgon (des dvd) l'été dernier et je me suis régalée. Eh bien lui c'est mon James Bond raté, mon espion tout sauf discret. Et je me marre comme une dingue quand je l'entend parler!!

Bref, je ne sais pas si vous aimez... mais j'espère qu'il sera aussi con et brillant que le premier. Ou comment Jean Dujardin m'a fait aimer son mauvais goût!

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Je vous embrasse!

 

vendredi, 03 avril 2009

Méli Mélo sont dans un bateau.

Bien. Je me dois avant toute chose de signaler qu'une chanson me fait mourir de rire à la radio en ce moment.

La voici:

 

Et ce que je trouve HYPER drôle c'est les commentaires. Y'en a quand même un qui sort qu'aimer Mozart est une preuve de non-goût musical et que ça explique pourquoi on ne peut pas apprécier le talent de Grégoire. Alors il a l'air trèèèès gentil ce petit Grégoire, pas méchant pour un sou, je préfère l'entendre chanter lui plutôt que OrelSan (le FAMEUX rappeur), mais j'avoue, que lorsque j'ai entendu "Rue des étoiles" pour la première fois, j'ai piqué un fou-rire dans ma salle de bain, sans plus pouvoir m'arrêter. Une chanson d'amour qui parle de vaisseau spatial, de sa soeur et son mari droïde... j'ai eu du mal à croire que ce n'était pas une blague.

ENFIN. Ça fait un moment que j'avais ça sur le bout de la langue, il fallait que je le dise. Et pardon pour les fans.

 

Suite. 

(Vous allez penser que j'ai mangé du Lion ces temps-ci... Ça ne serait pas totalement faux)

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(voilà la prison)

Hier soir j'ai regardé Envoyé Spécial, premier sujet: un film tourné par 6 détenus, clandestinement dans le plus grand centre de détention de France et d'Europe: Fleury-Mérogis. Et honnêtement ça vous passe l'envie d'aller en prison, si ça vous est arrivé un jour. Mon grand frère a toujours dit que pour certaines causes il irait volontiers en prison. C'est un peu Zorro. N'empêche que voir ce reportage, m'a confirmé dans l'idée que je ne voudrais qu'aucune personne que je connais y aille. Insalubre, violent, inhumain. On ne peut pas sortir de prison plus humain, sauf exception. Ça vous détruit un être. Je crois qu'on peut revoir certains reportages sur le site d'Envoyé Spécial.

Deuxième reportage:

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Yemen: Noces Barbares:

Au Yémen, il demeure une tradition ancestrale : celle des mariages forcés, imposés aux petites filles. Avril 2008, Nojoud Ali, 9 ans, est la première fillette à avoir demandé le divorce. Elle a gagné son procès et son histoire a fait le tour du monde. Un an après, la tradition des mariages précoces perdure-t-elle toujours ? Pour le comprendre, Gilles Jacquier s’est rendu dans ce pays avec Khadija Al Salami, une documentariste Yéménite, elle-même mariée de force à 11 ans. La caméra d’Envoyé Spécial est partie sur les traces de ces filles, prisonnières d’une union qu’elles ne désiraient pas... Alors, dans ce contexte très rude, est-il possible d’obtenir le divorce ? Pourquoi les hommes préfèrent-ils épouser de jeunes adolescentes, et que fait l’Etat pour lutter contre ce fléau qui gangrène une grande partie du pays ? L’illétrisme de la population, une pauvreté qui ne recule pas, et la présence de la loi tribale n’arrangent rien.

Première pensée, purement égoïste: quelle joie d'être née ici, avec les parents que j'aie, à cette époque. On ne peut certes pas débarquer dans les pays comme le Yémen, bouleverser les traditions sans prendre des précautions. Ce sont des coutumes barbares, mais elles sont si vieilles que beaucoup d'hommes ne voient pas le mal. La maman de la petite Nojoud pensait sincèrement que le mari de sa fille respecterait sa parole et ne la toucherait pas avant la puberté. Il ne l'a pas fait. Son père est allé en prison, ainsi que son mari. Le père est ressorti, malade, brisé et très probablement honteux. Et sa petite fille lui a pardonné. Elle dit qu'il lui a fallu cinq mois. Et ces cinq mois sont dans sa bouche presque une preuve de sa difficulté à pardonner. Mais comme lui dit Khadija "Tu as un vrai coeur Nojoud". Elle a compris que tout cela était dû à l'ignorance. Elle a aussi compris que son père n'avait pas pour but de la détruire. Elle est incroyable de force et d'élan. Elle a commencé l'école, niveau CP, avec son cartable tout rose, ses crayons de couleur et son sourire. 

Quelques unes tentent de divorcer. Il y a une seconde dans le reportage, qui a été mariée par son père, sans que sa mère soit au courant. Celui-ci a fait ça pour se venger de sa femme, qui l'avait quitté. Du jour au lendemain l'enfant et la mère se sont retrouvées séparées, dans des conditions douloureuses. 

Aujourd'hui une loi interdit, dans ce pays, le mariage des filles avant leurs 17 ans. Mais dans les campagnes, le silence, la tradition laissent un espoir de vie assez fort à ces coutumes.

Ce sont des petites filles, qu'on marie à des hommes. Et leurs rêves d'enfant s'envolent souvent sans retour. Parce qu'elles sont des enfants comme les autres, avec leurs rêves de grand amour, de bonheur, de famille unie et vraie. Certaines bénéficient de cette chance et beaucoup d'autres non. 

Dans ce pays elles ont le droit de vote, le droit de travailler, elles sont journalistes, institutrice, militaire. Mais leurs longs voiles (hormis pour les militaires) ont des allures fantomatiques. Elles existent, mais non pas leur mot à dire partout. Heureusement il y a eu un juge pour écouter Nojoud, expliquer du haut de ses 9 ans, l'injustice qu'elle vivait. Il y a des gens qui se dressent contre ça, et pas seulement des femmes. Ça donne un peu d'espoir, mais il ne faut pas s'arrêter là.

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Ce reportage m'a fait penser à cette chanson d'Anne Sylvestre:

 

Une sorcière comme les autres

S'il vous plaît
Soyez comme le duvet
Soyez comme la plume d'oie
Des oreillers d'autrefois
J'aimerais
Ne pas être portefaix
S'il vous plaît
Faîtes vous léger
Moi je ne peux plus bouger

Je vous ai porté vivant
Je vous ai porté enfant
Dieu comme vous étiez lourd
Pesant votre poids d'amour
Je vous ai porté encore
A l'heure de votre mort
Je vous ai porté des fleurs
Je vous ai morcelé mon coeur

Quand vous jouiez à la guerre
Moi je gardais la maison
J'ai usé de mes prières
Les barreaux de vos prisons
Quand vous mourriez sous les bombes
Je vous cherchais en hurlant
Me voilà comme une tombe
Avec tout le malheur dedans

Ce n'est que moi
C'est elle ou moi
Celle qui parle
Ou qui se tait
Celle qui pleure
Ou qui est gaie
C'est Jeanne d'Arc
Ou bien Margot
Fille de vague
Ou de ruisseau

C'est mon coeur
Ou bien le leur
Et c'est la soeur
Ou l'inconnue
Celle qui n'est
Jamais venue
Celle qui est
Venue trop tard
Fille de rêve
Ou de hasard

Et c'est ma mère
Ou la vôtre
Une sorcière
Comme les autres

Il vous faut
Etre comme le ruisseau
Comme l'eau claire de l'étang
Qui reflète et qui attend
S'il vous plaît
Regardez-moi je suis vraie
Je vous prie
Ne m'inventez pas
Vous l'avez tant fait déjà
Vous m'avez aimée servante
M'avez voulue ignorante
Forte vous me combattiez
Faible vous me méprisiez
Vous m'avez aimée putain
Et couverte de satin
Vous m'avez faite statue
Et toujours je me suis tue

Quand j'étais vieille et trop laide
Vous me jetiez au rebut
Vous me refusiez votre aide
Quand je ne vous servais plus
Quand j'étais belle et soumise
Vous m'adoriez à genoux
Me voilà comme une église
Toute la honte dessous

Ce n'est que moi
C'est elle ou moi
Celle qui aime
Ou n'aime pas
Celle qui règne
Ou qui se bat
C'est Joséphine
Ou la Dupont
Fille de nacre
Ou de coton

C'est mon coeur
Ou bien le leur
Celle qui attend
Sur le port
Celle des monuments
Aux morts
Celle qui danse
Et qui en meurt
Fille bitume
Ou fille fleur

Et c'est ma mère
Ou la vôtre
Une sorcière
Comme les autres

S'il vous plaît
Soyez comme je vous ai
Vous y rêvez depuis longtemps
Libre et fort comme le vent
S'il vous plaît
Libre aussi
Regardez je suis ainsi
Apprenez-moi n'ayez pas peur
Pour moi je vous sais par coeur

J'étais celle qui attend
Mais je peux marcher devant
J'étais la bûche et le feu
L'incendie aussi je peux
J'étais la déesse mère
Mais je n'étais que poussière
J'étais le sol sous vos pas
Et je ne le savais pas

Mais un jour la terre s'ouvre
Et le volcan n'en peux plus
Le sol se rompt
On découvre des richesses inconnues
La mer à son tour divague
De violence inemployée
Me voilà comme une vague
Vous ne serez pas noyé

Ce n'est que moi
C'est elle ou moi
Et c'est l'ancêtre
Ou c'est l'enfant
Celle qui cède
Ou se défend
C'est Gabrielle
Ou bien Eva
Fille d'amour
Ou de combat

C'est mon coeur
Ou bien le leur
Celle qui est
Dans son printemps
Celle que personne
N'attend
Et c'est la moche
Ou c'est la belle
Fille de brume
Ou de plein ciel

Et c'est ma mère
Ou la vôtre
Une sorcière
Comme les autres

S'il vous plaît
Faîtes vous léger
Moi je ne peux plus bouger
Et puis surtout, oui, prenons conscience, que même si bien des choses restent à faire, nous sommes de grandes chanceuses. Nous sommes libres.
   


Alors profitez de cette chanson, et la prochaine fois je ferais un article plus funky: PROMIS! Je vous embrasse!

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