samedi, 31 janvier 2009
Love is all around me
Hier, j'ai regardé Love Actually.
Mary parlait de son film doudou: The Holidays.
Mon film doudou c'est Love Actually. Je peux le regarder des dizaines de fois (c'est déjà fait), sans me lasser. Oui je connais les passages et les histoires. Et je pleure à chaque fois, de rire, mais surtout d'émotion, ici et là, parce que ce film me donne envie de croire en des choses toutes simples: la famille, les amis, l'amour, l'humour aussi.
Toutes ces histoires d'amour qui se croisent, les amitiés qui résistent, les coups de coeurs inexpliqués. Ici à Londres, là dans la campagne, ici en Amérique, et puis bien sûr la salle d'embarquement de l'aéroport. La portugaise et l'anglais, le ministre et la chef cuisinière, la jeune femme timide et le beau ténébreux, le mari qui flirte avec l'adultère et la femme trahie (merveilleuse Emma Thompson), le jeune garçon de dix et sa chanteuse américaine, et tant d'autres. Love Actually c'est tout simplement la vie, pas de grande intrigue, pas de retournements extravagants. Mais beaucoup de sensibilité.
Et je pleure à chaque fois, sans pouvoir vraiment retenir mes quelques larmes.
Je m'imagine dans chaque histoire (euh, hormis celle des deux doublures du porno... là je ne m'imagine pas du tout!!!), les sourires.
Les bafouilles du début, les regards croisés, les actes manqués, les chagrins et les rires.
Je pourrais vous dire je préfère ceux-ci ou ceux-là.
D'ailleurs oui... je suis particulièrement attachée à Hugh et Natalie.
Ou bien à Liam Neeson et son beau-fils Sam.
Ou encore à Mark, amoureux de Juliet.
Et enfin Jamie et Aurelia.
Ils sont tous particuliers, tous chers à mon coeur. Je me retrouve un peu partout. Beaucoup dans la maladresse de Natalie, dans l'amour de Mark pour Juliet (qui ne rêverait pas de cette déclaration sur papier... probablement une des plus belles que j'ai vu dans un film... parce qu'elle est toute simple, sans ambition autre que celle de dire la vérité). Ou encore Aurelia et Jamie qui tâtonnent comme deux adolescents.
J'aime Hugh qui danse, complètement fou, qui me rappelle moi, quand je suis seule et que je me marre en me faisant des réflexions, en prenant des airs dramatiques, juste pour rire. Je ne suis pas folle J'avoue que je débloque régulièrement. Comme cette fois où je n'étais pas chez moi, je rentre dans la pièce où je dormais depuis quelques jours, mes affaires en bordel léger désordre, et que je me suis exclamée "mais c'est un scandale" et que j'ai foncé dans la salle de bain , morte de rire parce que je me parlais tout seule.
J'aime tout dans ce film, qui me renvoie à ma vie et à ce que je rêve de vivre aussi.
Je vous laisse avec deux vidéos élémentaires de ce film, que vous avez sûrement vues et revues, mais dont je ne me lasse pas!!!!
Bonne journée!
07:00 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
jeudi, 29 janvier 2009
Pénélope Jolicoeur, sa vie est tout à fait fascinante!
Parce que j'ai eu un coup de foudre ENORME en lisant son blog (dans ma blogroll). Vous la connaissez quasiment toutes sûrement, mais je ne peux pas m'empêcher. Je lis son blog dès que je peux, et je ris, je ris, je ris.
alors je vous laisse avec certains de ces dessins, qui me mettent de bonne humeur et son assez décomplexants!
Voilà :)
(je vous avoue que j'en ai mis une couche... mais je n'en pouvais plus de rire^^)
Bonne Journée!!!
Bisouss
12:11 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mercredi, 28 janvier 2009
Bande Son!
Je suis le Tag de Mam'zelle Poupée!
A vos oreilles!
Générique : Nolita Fairytale, Vanessa Carlton
Naissance: Isn't She Lovely, Stevie Wonder
Le réveil : Wake me up de Norah Jones
Un jour normal : Down in the River to Pray de Alison Kraus (O’Brother Soundtrack)
La ville : Jackson par Joaquin Phoenix and Reese Witherspoon
Printemps : Somewhere over the rainbow/What a Wonderful world de Israel Kamakawiwo'ole
Ete: Lights de Journey
Automne : Autumn Leaves par Eva Cassidy (introuvable sur deezer)
Hiver : Colorblind des Counting Crows
Tomber amoureux : Kiss Me de Sixpence None The Richer
Etre amoureux : J’envoie valser par Olivia Ruiz
Se marier : Le Carnaval des animaux (le Cygne) ou bien l’Aquariumde Saint-Saëns/Version « variété »: Tailor Made de Colbie Caillat (j’adore cette chanson)
Jalousie : Jalouse d’Emilie Loiseau
Se Quitter: I'll Be Algright Without You , Journey
Se réconcilier: Don't Write Me Off Just Yet , Hugh Grant (Music And Lyrics)
Une longue nuit seule: She Falls Asleep, McFly
Cassure: It's Only Life, Kate Voegele
Pétage de Plomb: I'm Free, Kenny Loggins (Footloose)
En conduisant: Good Vibrations, Gym Class Heroes
Sur La Plage: Honey, Honey repris par Amanda Seyfried pour Mamma Mia! The Movie
Une pensée profonde: MMM... De Laura Izibor
Tout va mieux: Behind The Clouds de brad Paisley (INTROUVABLE :'( )
Crépuscule: Sunrise, Norah Jones
La Nuit: Chasing Cars, Snow Patrol
L'aube: Good Morning , Singing In The Rain (je n'ai pas trouvé la bonne version)
Danse: Do You Love Me? Dirty Dancing
Retomber en enfance: J'en ai rêvé, La Belle au Bois Dormant (ma préférée)
Regrets: Yesterday, The Beatles
Espoir: The Call, Regina Spektor/ Oh Happy Day/ Amen by the Oslo Gospel Choir
Mélancolie: Gravity, Sara Bareilles
Nostalgie: Love, Robin Hood
La Mort: Gone Going, The Black Eyed Peas/ With You, Delirious?
Générique de fin: Don't Stop Believin, Journey
(Celle-là je vous la mets, ce n'est pas une vidéo mais... je l'aime tellement^^attention, c'est très "country" mais j'adore!)
09:41 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
dimanche, 25 janvier 2009
All The Way...
Vous parler de mes envies de voyages, de mes rêves (tous notés et prêts à être réaliser dès que j'en aurais les moyens ou que les surprises inattendues les feront exister!)... m'a replongé dans les souvenirs de mes treize ans.
Ce week-end Mary m'a fait écouter une chanson de Céline Dion (la seule qu'elle aime^^) Because You Loved Me.
Et au lieu de me trouver transporter dans les bras d'un beau et gentil... j'étais dans le Wyoming. Oui, je sais: étrange.
D'habitude Céline chante des histoires déchirantes, des sorts jetés pour qu'il l'aime encore, ou encore la vie Ziggy qui n'est décidément pas comme les autres. Et puis Elle ira où il ira!
Bref, je ne vais pas vous faire des phrases avec tous ses tubes (que j'ai chanté à l'aide d'une pomme de douche depuis mon plus jeune âge... faisant de Céline, cette chère Céline, une chanteuse non-regrettée de mes parents). Mais toujours est-il que son album "All The Way... A decade of songs"...m'emmène chez Flicka et Mary O'hara.
Oui, j'écoute très souvent de la musique en lisant. Mais je ne fais jamais l'amalgame. Pourtant cet album et ce livre sont pour moi intimement liés. Ils me rappellent des soirées dans ma chambre d'adolescente, le lit vide de ma grande soeur en cours sur Nîmes. La lampe de chevet allumée, volets et porte fermés, le lecteur de cassette posé sur le deuxième lit, la cassette de Céline et mes chevauchées dans les étendues vertes. A chaque fois que j'entends ces chansons, c'est un pur bonheur. Je suis ailleurs, totalement libre, totalement immergée dans la nature. Habillée avec une chemise en pilou (Oh mon Dieu!!! J'en portais à 9 ans et je trouvais ça terriblement beau... j'en pleure de rire!), un jean plein de poussière, un chapeau, des bottes noires et sales. Un chaton dans les bras, les yeux fixés sur les montagnes.
Si vous saviez comme j'y suis bien là-bas. Comme tout semble simple et évident.
Alors du haut de mes jeunes 21 ans, j'ai décidé de repartir pour un tour. Il y a très peu de livres que je relis (le champion toutes catégories étant Le Baron Perché d'Italo Calvino... sans conteste un de mes livres préférés... pour sa liberté. J'en parlerais. Ce livre m'est très cher).
Donc je relis très peu. Mais dans ces temps étranges de ma vie (temps de flottements) je me laisse glisser vers la rechute. Je m'en vais enfiler ma chemise en pilou, mon chapeau (pas un Stetson...), jouer avec des chatons, jouer du piano, faire un feu de cheminée, aider Flicka à se guider dans la tempête de neige...
Oh non, ce n'est pas de la grande littérature... mais... mais c'est paisible.
Je vous embrasse!!!
Allez c'est Cadeau c'est Céline!!!
Celle qui me "raccroche le plus" à ce livre c'est "To Love You More"... là mon cheval s'emballe^^
23:56 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
jeudi, 22 janvier 2009
Trotter
J'ai eu envie, avec mes articles voyage/pays étranger, de continuer à m'évader.
Creusons encore les Usa. Il y a beaucoup d'états, on le sait tous.
Ce qui signifie qu'il y a des milliers de choses à voir. Je crois définitivement qu'en moi vit une fille de la campagne, si je peux dire ça comme ça (sans aucun préjugés bien entendu!) dans le sens, où je crois que je n'aime rien comme la nature. Ne serait-ce qu'en France. Le Finistère est une région que je trouve magnifique, qui a des airs mélancoliques, des côtes qui donnent envie d'être seul, tout à fait seul, à regarder le soleil se coucher sur l'océan. Passons.
Hormis New-York et le Wyoming (et mes nombreux chevaux, et mon ranch, mes chatons, mon piano et le reste), je veux voir (entre autres!) la Nouvelle-Angleterre. J'ai vu, pour la première fois, des photos dans Courrier International. Je suis tout de suite tombée amoureuse des feuilles rousses de l'automne, des maisons blanches, en bois. Amoureuse de ces lieux qui avaient des airs magiques. Je ne connais strictement rien de cette région (qui comprend six états... je ne sais pas de quel état venaient les photos). Mais j'ai vu un morceau de ses forêts rousses, fournies, qui pourraient abriter de nombreuses balades en solitaire (ou en duo, je suis ouverte à de la compagnie, haha).
Je m'imagine si bien dans une très grande maison blanche, lumineuse, blanche aussi à l'intérieur, beaucoup de mobilier en bois, chaleureux, de grandes pièces, beaucoup de fenêtres qui donneraient sur un lac, sur lequel je pourrais voir le soleil se lever ou se coucher. Une maison, un paysage où les hivers auraient des allures de conte.
Je ne suis pas encore partie, et peut-être que je n'y habiterai jamais. Peut-être. Mais peut-être que si, peut-être que je l'aurais ma maison blanche, avec se feuilles rousses, qui sait?
Mais un jour, c'est sûr, j'irais passer du temps là-bas. C'est sûr!
Bonne journée!
Je vous présente ma future maison...
J'ai bien envie de faire un tout petit article -plus tard- sur la Louisiane aussi.
Et dire que j'aurais pu, cette année, partir à Pittsburgh, et donc partir visiter un peu, peut-être... m'enfin ce n'est que partie remise!
Je vous embrasse!
17:41 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mercredi, 21 janvier 2009
United States of America
J'ai eu envie d'écrire une petite note sur ce pays que je ne connais pas, mais qui me fascine depuis des années.
On parle du rêve américain. Ce n'est pas un pays parfait. Mais il y a quelque chose de particulier là-bas, quelque chose d'inimitable. Bien lointain de ces images clichées d'un pays rempli de Mc Donald's, malbouffe, grosses voitures, Stetson. Un pays qui malgré tout, malgré ses erreurs et ses fautes de frappe reste synonyme d'espoir pour beaucoup. Pour ceux qui rêvent de quitter un pays en guerre. Pour ceux qui croient en un pays où la richesse ne fait pas tout, un pays où il semble que les rêves se réalisent plus facilement. Un pays qui a parfois l'air éloigné de nos attitudes chauvines. Vous connaissez? cette manie qu'ont certains français de penser qu'ils sont sortis de la cuisse de Jupiter, parce qu'ils sont français. Soit dit en passant, j'aime mon pays, malgré sa fichue manie de râler, de protester, sa fichue habitude de mettre les gens un peu trop vite dans la boîte "étroit d'esprit". Mais, je ne parle pas de la France aujourd'hui.
Les Usa. Le pays de JFK, le pays de Martin Luther King, le pays de Ray Charles, Aretha Franklin, celui d'Abraham Lincoln. Celui de la liberté, parfois trop grande, d'expression. Un pays de clichés, probablement, mais un pays qui m'attire sans conteste.
C'est une puissance mondiale qui soulève bien des réflexions, bien des critiques, et beaucoup liront cet article en pensant que je suis décidément trop naïve. Non, mais tout en gardant mon bon sens, je sais voir les bonnes choses qu'il peut y avoir outre-atlantique. Et je me dis simplement qu'à partir d'aujourd'hui les épaules de Barack Obama sont alourdies d'un poids non négligeable. J'espère qu'il tiendra une partie de ses promesses. J'espère qu'il arrivera à ne pas décevoir trop vite. J'espère aussi qu'il ne sera pas assassiné.
Je dois lui reconnaître la faculté d'émouvoir. Du moins moi. Il a du charisme, et de beaux mots. Un "Yes we can" qui porte à rêver, qui porte à nous faire espérer que oui, le monde peut changer. Oui, le monde peut changer. Il est possible qu'un jour enfin les gens se tournent les uns vers les autres autrement que pour se juger, ou se regarder mourir de faim. Parce qu'il est important d'avoir des idéaux, et de s'y tenir. Parce que je veux moi aussi croire que c'est possible. Et que je ne crois pas que le cynisme soit la solution pour nous sortir de la merde dans laquelle le monde semble s'être englué. Alors espérons que Obama réussira une partie de ses projets.
J'hésite à publier cet article, je me sens toujours un peu gamine quand je parle de politique et d'espoir. On peut trouver ça gnangnan. Mais après tout... J'ai bien envie d'y croire moi, au rêve américain, qui pourrait, je l'espère, devenir le rêve français, le rêve anglais, le rêve africain...
J'ai bien envie d'y croire, au changement, à la liberté.
Soyons fous, et soyons simples. Quitte à être déçus. Quitte à être frustrés. Il vaut mieux essayer.
Et un jour, j'irais voir les Usa de plus près. J'irai visiter les différents états, et voir les feuilles rousses de la Nouvelle Angleterre, me balancer sur un rocking chair.
You dance?
et c'est aussi son pays:
Elvis. Le seul!
C'est un argument de poids pour moi!!!
et le pays des chorales de Gospe (que j'aiiiiiiiiiiiiiiiime) habillées avec des sortes de toges très étranges...
Bonne journée!!
08:00 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
mardi, 20 janvier 2009
World tour and other
Mon fou rire de ce matin (lu sur yahoo) :
"j'ai inspiré Obama et ses équipes nous ont copiés" dixit notre chère Ségolène Royal... Je dois avouer que cette femme me fait soit énormément rire, soit... elle m'exaspère. Je l'ai dans le nez comme on dit. Ce n'est pas une question de socialiste, pas socialiste, sarkozyste, pas sarkozyste... c'est de la Misoroyalie. si je puis m'exprimer ainsi. Donc j'étais parti pour un joli fou rire grâce à elle.
EDIT 18h15: Ceci est un tag pour qui voudra! (Mary, c'est open!)
et, même s'il concerne l'étranger, je répare un petit oubli (^^)
Destination n°1 dans le temps: PARIS, en août avec ma copine!!
J'aime Paris. La première fois que je l'ai vue, je l'ai aimée tout de suite. C'est si beau.
Bref, passons, j'ai décidé de partir en voyage le temps d'une note et de vous montrer les endroits qui m'attirent et surtout, Pourquoi!
Parce que je suis une voyageuse née, mais sans moyens... donc, pour l'instant, brimée. Je suis allée en Andalousie à 8 ans, et en Suisse, plusieurs fois (dans une ville très laide la première fois, et à Genève et Lausanne une seconde fois... et là... paysages et villes m'ont séduite)
Bref...
Destination n°1:
Saint-Petersbourg. Ou bien une grande ville de la Russie, et un jour si j'ose m'y frotter: la sibérie.
Pourquoi la Russie?
Pour ça:
Je suis tombée amoureuse de ce pays petite en regardant "Anastasia"... un peu cliché peut-être?
Puis, plus âgée, j'ai lu Tourgeniev et son Premier Amour, puis Gogol et sa Perspective de Saint-Petersbourg, Tchekov et sa Mouette (et autres nouvelles), je compte lire Guerre et Paix, Dostoïevski, et tant d'autres. J'ai lu Une poignée de gens, d'Anne Wiazemsky, sur le sort des aristocrates, lors de la révolution de 1917. Et je me suis prise d'amour pour un pays jamais vu, qui a un passé houleux, un gouvernement qui se passe de commentaires. Mais il y a quelque chose de sanguin dans ce pays qui m'attire, quelque chose de tumultueux. Je rêve d'y aller. J'ai même prévu d'en faire une de mes priorités de globe-trotteuse.
Destination n°2: New-York.
Pas besoin d'explication, cette ville est un mythe. Elle est magique, c'est LA ville par excellence, avec taxis jaunes, rues perpendiculaires, buildings et tant d'autres choses... New-York. Un rêve de gamine.
Destination n°3:
L'autriche. Ici c'est une question de paysages, de films tournés en Autriche qui m'ont ravi les yeux. Mais c'est surtout une question de famille. J'ai dans le sang un peu de l'Autriche. un peu, juste un peu. Par mon arrière grand-mère. Et je dois avouer que cela me trotte dans la tête depuis un moment. L'envie d'aller là où était ceux qui sont passés avant moi. Donc l'Autriche. Pour ses paysages verts, ses lacs, avec une maison au bord, son Palais de Viennes (je suis très palais, châteaux, etc...)
Cette destination m'amène à la suivante, n°4: Israël.
Pour la même raison que l'Autriche. Israël y est mêlé. Mon arrière-grand mère était donc Autrichienne et juive (mais de confession catholique si je ne me trompe pas). Alors oui, vous me direz que les juifs ne viennent pas tous d'Israël et vous aurez raison, puisqu'ils ont été des siècles durant dispersés, çà et là. Et même si aujourd'hui il y a des juifs en Israël; ils n'y sont pas tous. Bref, pas de politique là. Juste l'envie d'aller jeter un coup d'oeil au coeur de la culture juive. Je suis une des seules dans la famille, qui tienne tant à cette part de mon "héritage", cette idée qu'il y a un peu d'ailleurs chez moi. Alors un jour je ferais ce voyage. Bien entendu en ce moment ce n'est pas très conseillé... j'espère qu'un jour je pourrais y aller sans trop de risques. Quand on y pense c'est plutôt drôle, il y a souvent ce qu'on appelle des atavismes, des particularités physiques des ancêtres qui ressortent. Et en moi, rien de juif. Blonde, les yeux bleus, la peau claire. Bien plus "nordique" que méditerranéenne!
Destination n°5:
Sanssouci. Le château de Frederic le Grand de Prusse. J'y suis peut-être attirée parce que Voltaire y a fait un long séjour, qu'il est l'un des châteaux qui rivalisaient avec Versailles, et qu'il était vu comme un endroit magnifique. (Tiens d'ailleurs, vous savez comment je me suis mise à lire Voltaire? (et à aimer ce qu'il écrivait^^) en voyant son portrait. J'ai dit à ma mère: J'aime sa tête. Il a l'air espiègle! Qu'est-ce que tu as à me faire lire de lui? et voilà! Bien entendu je ne suis pas toujours d'accord avec lui, mais j'aime le lire)
Destination n° 6: Londres. Pourquoi Londres? parce que le thé, les bus, les cabines téléphoniques rouges, les scones, le crumble, le christmas pudding, les magasins, et tout plein de clichés que je rêve de voir par moi-même. Buckingham!
Pour les pâtes, les glaces, les pizzas, les chaussures, le verre de Murano, et Vacances Romaines. Pour les italiens en général, encore et toujours pour les clichés qui rendent ce pays touristique, parce que je veux voir ce pays là, dont j'aime la langue (que je rêve d'apprendre, tout comme le russe)
Destination n°8: Le Wyoming aux USA.
Parce que j'ai lu Le Ranch Flicka de Mary O'hara, et que depuis je veux un ranch perdu dans les vallées vertes, avec nombre de chevaux, des petits chats qui courent dans la ferme, une maison en bois avec une grange immense, un porche, des rocking chairs, un piano, une cheminée, et la paix. Je suis une grande rêveuse, j'ai toujours aimé lire, et je me souviendrais toujours de mon évasion au ranch de Flicka, ça me ramenait à mes envies d'être "cow-boyère" (oui je n'avais pas compris qu'on disait Cow-girl ^^). Cela combiné (même si les deux se marient très mal) avec mes rêves d'indienne de petite fille, j'ai toujours rêvé de grandes étendues.
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dimanche, 18 janvier 2009
Passage
J'ai appris hier qu'une de mes amies avait voulu en finir. En finir avec ses 20 ans, sa maladie et une vie qui la fait souffrir.
J'ai appris qu'elle, qui était si gaie, qui riait tout le temps, elle qui a été rattrapée par une maladie bien traître et sournoise, était arrivée au bout du rouleau. Elle ne m'en a rien dit, elle ne m'a jamais parlé, jamais montré qu'elle allait mal. J'ai essayé de la faire parler, de l'inciter à se confier. Elle l'a fait par petites touches. Trop petites.
Je n'aurais pas pu faire grand chose, je n'étais même pas là.
Je ne sais même pas pourquoi je l'écris là.
J'avais besoin peut-être de le voir noir sur blanc.
Mais je réalise soudain, que son geste n'a pas réussi. Et qu'elle est toujours en vie. Que j'ai encore du temps pour être toujours son amie, et peut-être l'aider à retrouver l'envie de vivre et d'espérer.
C'est étrange comme lorsque les gens qu'on aime sont (ou se mettent) en danger, on souffre avec eux.
Etrange aussi comme la peine causée à une amie, peut nous atteindre et réveiller en nous un coeur de louve comme dirait ma chère maman, une envie de mordre ceux qui ont blessé. J'ai toujours eu ces réactions vis à vis des gens que j'aime, de cette famille qu'on se compose. Il ne faut pas y toucher.
Je n'ai pas grand chose à donner, à part une épaule, l'écoute. Et puis aussi les rires, pour égayer les journées.
Je vous embrasse.
21:04 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
mercredi, 14 janvier 2009
L'étoile et le vermisseau
Connaissez-vous l'histoire du vermisseau amoureux d'une étoile?
C'est celle d'un vermisseau (comme son nom l'indique) qui un jour croisa l'éclat d'une étoile, au travers d'une vitre. Subjugué par sa brillance, il ne put plus rien faire d'autre que l'observer encore et encore, et louer ses diverses beautés. Elle disparu bien vite derrière un nuage. L'attente fut longue pour le petit vermisseau, qui passa les heures sombres à compter sur la réapparition de l'étoile.
Soudainement la lumière réapparut, et l'étoile était là à sa place. Propre, belle, éblouissante. Intouchable. Le vermisseau se demanda si un jour l'étoile baisserait les yeux sur lui, si un jour elle lui parlerait comme à une étoile. Il se demanda si le vermisseau qu'il était pourrait muer en étoile, juste l'espace d'un jour.
Chaque jour il se réchauffait au souvenir de son éclat, et chaque nuit il veillait en l'observant. Chaque crépuscule le faisait languir, et piétiner, chaque aube était un déchirement.
Mais l'étoile restait fixe, et ne baissait pas ses rayons en direction du vermisseau.
Les jours et les mois passant, il languissait, souffrait de cette étoile qui ne le regardait pas. Il attendait sans cesse un geste, un vacillement de lumière à son intention. Ses yeux fatiguaient, son coeur ralentissait. Il gémissait, espérait envoyer des signes audibles.
Une nuit, lassé, il s'endormit. En rouvrant les yeux, sa sieste agitée, il avait changé de position. Il tournait le dos à la vitre.
C'est alors qu'il le vit.
Ce vermisseau qui agitait un miroir en direction de la vitre.
L'étoile n'existait pas. Pas plus que ses délicates branches et sa lueur angélique.
A sa place se tenait un vermisseau banal, qui tentait de faire valoir un sourire colgate, une paire de rayban. Il n'était pas beau, simplement lisse. Flatté de l'admiration de notre petit vermisseau il s'était rengorgé, jusqu'à croire qu'il était l'étoile fictive.
Notre petit ami s'en retourna ramper dans son champ vert, à la recherche d'un ver luisant. Tellement plus réel. Tellement plus intéressant.
J'ai été ce petit vermisseau, persuadée d'aimer une étoile, persuadée que son regard valait tout les voyages du monde. Jusqu'au jour où le reflet s'est fissuré, et qu'au travers de la vitre j'aperçoive un astre trop certain de sa beauté et de son succés. Un astre qui brillait comme une décoration en plastique. Un astre qui n'avait pas daigné posé les yeux sur moi, qui ne brillait peut-être pas assez. Je m'en suis allée, déçue, mais rassurée. L'astre n'était qu'un leurre, en réalité je n'avais aimé qu'un mirage. Aussi, son regard ne pouvait pas m'attribuer une quelconque valeur. Il ne m'a pas regardée, pq il ne voyait en moi qu'un vermisseau attendrissant. Et non pas un potentiel papillon. Je m'en suis retournée, en espérant croiser sur mon chemin, ce fameux vers luisant, qui me verrait briller aussi.
Je vous embrasse :)
mardi, 13 janvier 2009
Des bottes, une série et un pari plus tard.
Me voilà ravie que mes bottes vous plaisent!
Que demander de plus? Elles me vont, je les aime, elles me le rendent bien.
Bien sûr ce ne sont que des bottes, mais quelle bouffée d'air pour l'esprit une petite futilité par ci par là.
Je vois les jours défilés, animés par mes rasoirs devoirs et entraînements pour le concours. L'envie pressante que tout ça se finisse (au fait Madie je présente le concours d'orthophoniste^^). Envie surtout que tout se solde par une réussite, par une grande bouffée d'air frais.
Enfin... il s'agit d'être patiente.
Et je me dois de vous informer que je trouve tout à fait délectable la sensation d'être perchée sur des talons, je le savais, mais là c'est sûr, je me sens plus... grande^^ et mieux.
Je suis toujours attentivement les aventures de Michael et Lincoln, j'en suis à la saison 2, et je tremble et souris béatement à presque tous les épisodes... je n'y peux rien :) J'aime vraiment cette série. C'est étrange comme une fiction peut vous emmener loin de votre quotidien, ranimer les vieux rêves.
(photo clin d'oeil à Mary^^) *bave* (oui les filles ça bave)
Parce que je dois l'avouer, petite je rêvais d'illégalité. J'ai voulu être pirate. Je m'imaginais première femme pirate sur un énorme bateau plein de gros méchants que j'aurais domptés. Je voulais être voleuse, comme les Cat's Eye, faire des sauts incroyables en l'air, porter une combinaison bleu nuit, et vivre la nuit. Enfin je rêvais d'être épouse et fille de mafieux. Je ne savais pas encore tout ce que ce milieu cachait et signifiait. Je ne voyais du haut de mes 6 ou 8 ans que le côté glamour que l'on peut retrouver dans le parrain (un de mes films préférés). Les costumes, l'élégance, l'italie aussi, et le côté "code d'honneur". Eh oui, je n'avais pas saisi grand chose. Ce n'est donc pas étonnant que Michael Scofield et Lincoln Burrows me plaisent tant. Ils sont hors-la-loi, méchants mais en fait gentils, protecteurs et beaux (ce qui ne gâchent rien à l'affaire!) J'ai un petit côté "fille qui aime les mauvais garçons". Alors oui c'est pas bieeeeeeeeeeeeen. Mais, petite je regardais mon frère, je l'imaginais un peu mafieux. Il était solide, entier et surtout toujours prêt à défendre sa petite soeur (et son autre petite soeur, mais moins petite celle-là :) ). Il avait une moto, un beau blouson noir, un couteau (roh oui^^), des bottes de motard, il fumait, sortait souvent, et avait toujours des tonnes d'histoires à me raconter. Il jouait de la guitare, était romantique. Un peu casse-pied parfois. Voilà comment ont commencé mes rêves de garçons gentils mais un peu rebelles, dans les livres et dans les bras de mon grand frère.
Aujourd'hui il n'a plus de moto, à cause d'un accident qui aurait bien pu lui coûter la vie (je me souviens la peur que j'ai eu ce jour-là... j'imaginais mon grand protecteur déjà parti... j'ai attendu toute tendue qu'on me rassure, qu'on me dise qu'il allait bien). Il fume toujours , il sort encore, il a monté son entreprise, il s'est apaisé, il a grandi. Mais il est toujours emporté, toujours prêt à mordre le premier qui moufte. Je dois avouer que j'ai toujours aimé ça. Lorsque que quelqu'un avait un mot méchant à mon égard, il suffisait que je le lui dise pour qu'il me promette "s'il recommence, je le met au fond du Rhône". La phrase me suffisait, et j'étais la première à apaiser sa colère, mais j'appréciais son côté enflammé.
Enfin bref, ne croyez pas que mon frère soit un malfrat et un vrai mauvais garçon border line... mais longtemps je me suis plu à l'imaginer ainsi!
Et pour finir me voilà avec un pari sur les bras: laisser pousser mes cheveux, avec Mary pour que dans quelques mois nous puissions avoir de longs cheveux, coiffés de toutes les manières possibles. Je vous avoue que j'ai hâte de voir ce que cela va donner, et je me demande encore pourquoi je me suis fait couper les cheveux en mai. J'agis toujours sur un coup de tête du type "coupez tout" et je me retrouve comme ma chère Joe March à pleurer quelques jours plus tard en disant "mes ch'veuuux"...
Une vraie fille, pleine de contradiction. Le genre qui dit "je vais perdre 4 kilos" et qui peut s'enfiler un très gros morceau de pain au goûter avec de la confiture... incorrigible. Contradictoire pour toute sortes de choses. Je dis que je ne porterais plus que des jupes et des robes, et la semaine suivante j'achète un pantalon. Je veux un beignet et je repars avec une religieuse, des escarpins et me voilà avec des bottes plates...
mais en tout honnêteté, j'adore être comme ça.
Je vous embrasse!
19:03 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note



























































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